Des futurs vedettes féminines pour des stars masculines….
Qui aurait pensé à rendre hommage à ces artistes toujours très actuels, que ce très bon spectacle au VARIETES ?
Le quatuor vocal masculin qui a tant marqué l'histoire de la chanson française pendant près de 40 ans laisse–t-il la place à 4 jeunes femmes, aussi talentueuses soient-elle ?
La réponse est oui.
Angélique Dessaint , Myriam Allais, Marièle Chartier, Eve Druelle (Citons-les toutes : elles sont merveilleuses !) font tout (et réussissent !) pour que le spectateur se régale de bout en bout.
Les chansons sont très bien choisies. De la célébrissime « CONFITURE », réinventée, aux « ENFANTS » de Gaby verlor, si tendrement présentés, le tout, avec un enchainement de tableaux très efficace.
Et en mêlant théatralité, musique, et humour , elles réussissent à nous faire voyager bien au-delà de ce qu’on espérait.
Un spectacle à choisir ? Sans conteste : « Frères Jacques...Dormez-vous ? »
Un excellent moment à partager….
Aurélie MARROT
Avec : Eve Druelle , Angélique Dessaint , Myriam Allais et Marièle Chartier -
PETIT THEATRE DES VARIETES - 7 bd Montmartre 75002 PARIS
Tél.: 01 42 33 09 92
JUSQU'AU 19 DECEMBRE 2009
Ce message s’adresse à toutes et tous : Jean Guidoni chante Jacques Prévert
Que vous soyez des fétichistes de l’un sans être des camés de l’autre ; Que vous connaissiez Prévert uniquement à travers les " Paroles " étudiés quand vous aviez 15 ans , uniquement dans le but licencieux de vous rapprocher de Rosemonde, la demoiselle la plus gironde du collège ; Bref ! Quelque soit vos passions coutumières et votre connaissance de la poésie inspirée (et le souvenir des courbes de Rosemonde), vous allez adorer ce spectacle !
Après le triomphe de la série de concerts à la Boule Noire de la saison dernière avec l’éclatante " POINTE ROUGE ", Jean Guidoni revient les mains chargés de cadeaux : Un nouveau CD, un nouveau spectacle, et un calendrier de tournée plein à craquer. Tout ça pour moi ? D’accord, je suis prêt à partager.
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
Il entrera sur scène comme on aime qu’il nous surprenne : par la porte où il y a le panonceau " SORTIE ". Entrer par la sortie est déjà remarquable et amorcer le voyage avec l’invitation " Embrasse moi " est aussi ingénieux…
Il nous " bouche-beïe " ensuite très vite en nous parlant de moi… De vous…. De nous… avec le titre : " Maintenant, j’ai grandi ", un superbe texte réapproprié, là encore, admirablement par l’artiste.
Il fera aussi bien avec " Chasse à l’enfant ". Et enchaine avec la " Grasse matinée " : Et là, le silence de la salle est perceptible : Il est terrible… Il est terrible le scénario qui nous est distillé ; la voix est déchirante, et la cruauté du cruel quotidien (" Il remue dans la mémoire de l'homme qui a faim, elle est terrible aussi la tête de l'homme, la tête de l'homme qui a faim … ") de se transformer en monstruosité (" Café-crème café-crime arrosé sang !...Un homme très estimé dans son quartier a été égorgé en plein jour… ") …
La totalité des titres du nouveau disque (du même titre ) seront interprétés ce soir, avec une brillance extrême par le Sieur Jean Guidoni. Il ne s’agit plus d’un coup de projecteur sur " le poète du peuple ", mais d’un coup à l’âme sur chaque spectateur; Et il fait bien : ces textes de PREVERT sont empreints d’une actualité et d’une universalité impressionnantes…
On a la chance, également, lors de ce récital, d’assister à quelques reprises :
" Deux enfants qui s’aiment ", qui ne souffre d’aucune comparaison avec Yves Montand tant la voix est subtile et l’interprétation dépouillée… " La chanson de l’homme " (créée à l'EUROPEEN, il y a 20 ans en ouverture de spectacle) : Réorchestrée, et travaillée différemment, la supplique douce et implacable nous touche au cœur … " La vie de famille ", que tous les spectateurs connaissaient sur le bout des doigts, telle un tube de Britney Spears , … Avec juste un peu plus de sens, encore plus de valeurs, et en bonus un humour noir salvateur…
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
Jean Guidoni chante que non : Dans " Compagnons des mauvais jours " : " La recette a été mauvaise, C'est de ma faute, tous les torts sont de mon côté, j'aurais dû vous écouter, j'aurais dû faire le beau caniche, c'est un numéro qui plaît "…
L’authenticité des mots (justement inadaptés au succès de ce soir), la profondeur du jeu de l’artiste, la légèreté de la mélodie nous transportent là encore…
Est-ce que je vous ai dit que le concert était réussi ?
D’ailleurs, le public ne le laisse pas partir. Acclamations et bis sont de rigueur : Et l’artiste reçoit, humble.
Et comme les musiciens ne sont pas d’ " Etranges étrangers " à la qualité du concert, alors Jean Guidoni les pousse légitimement vers les plein-feux et partage le triomphe mérité.
Un rappel plus un rappel égal deux rappels. Mais plusieurs rappels ajoutés à plusieurs rappels ?
Qui disait que lorsqu’on aime, on ne compte pas…
Alors, non, ne comptez pas,
Alors, oui, le concert était réussi,
Mais moi je compte…
Oui je compte bien retourner au prochain concert de Jean GUIDONI… Alfred COHEN
- TOURNEE EN FRANCE :
11 déc. 2009 : IVRY - Théâtre Antoine Vitez- Réservations : 01 46 70 21 55
11 janv. 2010 : MARSEILLE (13) Theàtre du Toursky - Infos : 04 91 02 58 35
11 févr. 2010 : NANTES (44) ARC/REZE - Réservations : 02 51 70 78 00
5 mars 2010 : ABBEVILLE (80) - Réservations : 03 22 20 72 45
23 mars 2010 : LENS (62) -Theatre Municipal - Réservations 03 21 28 37 41
Très bonne surprise au Théâtre des Déchargeurs : Disons le d’entrée : le concert de Marie Daguerre nous a littéralement ébloui.
D’autant plus qu’en lisant sur l’affiche « chanson française », j’avais emmené avec moi, dans cette salle très intime, des kilos de préjugés…
Mais nous ne sommes pas ici, dans la chanson toute mièvre, soupe réchauffée, « sentimentally correcte » avec les rimes parfaites et les mélodies gentillettes.
Nous sommes dans un autre registre :
Déjà, parlons des textes et les musiques :
la plupart sont de William Herremy. Ils sont intrigants, jamais banals et ils flirtent avec des mélodies fort agréables, très travaillées et « hardis ». Un œuvre très fouillée de composition/écriture.
Mathieu Denis, à la contrebasse , à la guitare et au claviers, donne cette profondeur et cette âme différente à chaque chanson, soit jazzy, soit pop, ou carrément rock.
Et évidemment, c’est Marie Daguerre qui est au centre de la scène, car elle est bien LE centre de la scène : elle nous capture avec sa voix profonde, chantant en anglais, en français ou en espagnol (comme dans « Aislada » ou « Todavia vivo »), et son corps, « ses mouvances » accompagnement parfaitement ses titres.
Elle nous raconte ses obsessions et chante les nôtres… (« J’y pense »).
Elle nous fait rêver, voyager (même au plus profond de la mer avec quelques « Poissons ») et on comprend petit à petit que les frontières entre une pièce de théâtre et un concert peuvent être parfois très minces : on est happés de la même façon, quand la qualité est présente : Des multitudes d’histoires offertes par une voix très chaleureuse…
On passe une splendide soirée…
Un seul conseil : Allez-y le cœur ouvert et laissez vous bercer… Claudio SAPONARA
THEATRE DES DECHARGEURS
3 rue des Déchargeurs
75001 PARIS
Tél. : 0892 70 12 28
JUSQU'AU 17 DECEMBRE 2009
« Pour jouer les apprentis sorciers, rapper, beat-boxer toute la journée, déjouer la fatalité, devenez adeptes » … EN TOURNEE : Retrouvez les également :
Adeptes oui, mais adeptes de quoi ? me direz vous : Mais de la Secte Phonétik vous répondrais-je ! (S’il y a une chose que j’adore, c’est faire les questions et les réponses !).
Et croyez moi, la bande dont je vous parle ne fait pas dans la devinette : Elle vous apostrophe, vous sollicite, vous bouscule mais sans jamais se faire inquisitrice…
La Secte Phonétik ne fait pas non plus dans la petite réplique de série B : « Elle nous dit dans le silence les sirènes de la République… »
Et ça, même moi, à 4 heures du matin, le samedi soir quand la tendresse s’en va toute seule, je n’y arrive pas…
« Si votre vie manque de couleur, si quotidien rime avec douleur, approchez tous, n'ayez pas peur, entrez dans la Secte… »
Ce groupe à la prometteuse carrière nous sert et d’hôtes et comme des princes:Il s’agit là de Slam rapé à la lime rageuse, de Rap savoureux et subtil, servis sur un Human Beat Box de haute volée.
Une virtuosité exceptionnelle que ne renieraient ni Sly Johnson, ni David X, 2 de leurs plus illustres prédécesseurs…
La poésie espiègle de leurs textes, les images et les récits saisissants généreusement retracés, le tout brassé culturellement, nous pimentent l’âme d’une émotion retenue…
L’âme déchire mais le corps tremble volontairement, et avec le sourire…
Djahyef, Hippocampe et Nivuniconnu s’amusent aussi : Ils partagent et embellissent leur savoir-faire en s’entourant de nouvelles disciplines.
En accompagnement, la théâtralité n’est, en effet, pas très loin :
Thierry Jozé, acteur et metteur en scène, a fait la courte–échelle à ces 3 jeunes interprètes.
Certainement, le seul show, en France de Human Beat Box mis en scène par un artiste de théâtre ;
Et le spectacle dépasse les espérances les plus audacieuses…
Le Général De Gaulle et vous même, lecteurs béats, me le dites régulièrement : « Je vous ai compris !»
Alors, si vous avez assimilé le fait que la Secte Phonétik, en concert, nous régale pendant près de 2 heures et que ce groupe possède l’étoffe des grands, alors je n’ai plus qu’à m’en aller….
Ah, juste avant, une dernière chose : Attention : En concert, le groupe s’adresse à un public limité … Oui ! Limité de 8 à 88 ans.
Rassurez vous, on ne vous demandera pas vos papiers d’identité, ni de vous ranger sur le côté, et vous pourrez même garder votre permis de conduire, ne sortez que votre intelligence, et matière grise…
On vous sollicitera juste pour un tout petit effort : Oh, pas grand chose…
Que dalle…
Oualou, comme on dit, en Australie… : « Juste plonger dans un fleuve pour draguer des piranhas (A croire qu'ils connaissent mes copines Jacqueline et Geneviève!), boire toute l'eau d'un lac ; chercher des oeufs sur l'ïle de Pâques ; fermer les yeux face aux cieux dans l'espoir facétieux de recevoir une bise ou une claque ; attraper la jaunisse, la lèpre, la chaude-pisse, la peste et mater des téléfilms suisses à Budapest … »
Qu’est ce que je disais, de la gnognotte quoi !…
Une fois accompli la p’tite bricole, adepte ou adopté de la « Secte » , avec tout le respect que je vous dois, ça y est : VOUS EN ETES ! ! !
Et maintenant, Mesdames-Messieurs, si jamais vous n’applaudissez pas, (Déjà, ça veut dire qu’il faut que vous relisiez mon article depuis le début !) …
Bref, si Elle passe près de chez vous, ne la loupez pas ;
Et si jamais vous n’applaudissez pas, disais-je, alors…
Faites du bruit ;
Faites du bruit pour la SECTE PHONETIK !… Alfred COHEN
31 oct. 2009 : Centre Fleury Goutte d’Or - PARIS (75)
16 janv. 2010 : MJC Le Studio - LIMOURS (91)
27 févr. 2010 : La Traverse (+ Bosko Jr)- GENEVE (1201)
http://www.myspace.com/lasectephonetik
http://www.lasectephonetik.com
Vous vous souvenez tous de Caroline LOEB ?
Et si je vous fredonne « C’est la ouate ? »
« Ah ouais, ouais ! »…
Je suis sûr que vous allez continuer de chanter tout seul :
« De toutes les matières, c'est la ouate qu'elle préfère… »
C’est bien elle, la chanteuse de ce tube mondial…
Ici il s’agit de son grand retour (même si elle n’est jamais partie!), avec un délicieux spectacle musical, un hommage au Music-hall et aux grandes artistes du passé et du présent, drôle et piquant…
Générosité, humour et énergie sont les ingrédients de son show : elle chante et imite entre autres Mistinguett, Madonna, Régine, Arletty… et Caroline Loeb !
D’une aisance habile sur scène, elle nous transporte dans ce voyage poético-musical, accompagné d’un accordéoniste extrêmement doué.
Ses costumes sont irrésistibles, elle s’en sert pour évoquer le temps qui passe et jouer avec une belle maîtrise la diva….
Elle se moque des stars et d’elle-même, oui, elle rit, avec légèreté, de tout, sauf du public, qui sort « extasié » par ce spectacle frais, rétro-moderne…
A voir absolument !... Claudio SAPONARA
Auteur : Caroline Loeb, Nicolas Vallée
Mise en scène : Caroline Loeb, Nicolas Vallée
Avec: Caroline Loeb, Patrick Brugalières
Theatre MONTMARTRE GALABRU
4 rue de l'armée d orient,
75018 Paris
Tél.: 01 42 23 15 85
Après un passage à Paris, à la Maroquinerie (Un triomphe amplement mérité) Abd AL MALIK déclenche toujours la frénésie lors de chacun de ses concerts :
Abd al Malik nous confirme qu'un artiste peut être habile et révolutionnaire, rebelle et spirituel.
On découvre au début de son récital un (très) jeune gars de banlieue : Très looké, enveloppé dans un anorak et la capuche sur la tête, l'auteur du « Face à face des cœurs » commence par interpréter « Soldat de plomb ».
Abd Al Malik, fort de ses années hip-hop, maîtrise illico la salle, ses chansons étant encore plus étonnantes que sur disque.
Le récent vainqueur du Prix Constantin et du Grand prix de la chanson de l'Académie Charles Cros est un puissant orateur et un narrateur pas comme les autres.
Le sourire toujours aux lèvres, Abd Al Malik a su s'entourer de musiciens chevronnés tous très talentueux, qui nous jouent d’excellents instrumentations hip-hop jazzy. (entre autres Bilal son « ange-gardien » très discret mais décisif dans ses choix artistiques) qui insufflent un peu de décontraction dans la gravité de ses propos.
L’artiste évoque un quotidien rude mais avec suffisamment d'intelligence, ce qui lui permet d’éviter les clichés habituels.
Ensuite, il se réapproprie le premier couplet de « Ces gens là » de Brel, puis illustrera ses propos évoquant la fracture, avec le titre le plus abouti de son répertoire : « Les autres ».
Celui dont Jane Birkin disait «...Son dernier album m'a fait l'effet d'une gifle. Les mots prennent une très grande force. C'est de la nouvelle poésie…» séduit non seulement par le respect qu’il impose naturellement mais aussi par son humilité : il sait d’où il vient et ne l’oubliera pas en chemin.
Abd Al Malik est un représentant de la réalité et il l'a parfaitement compris et transmet candidement un message à écouter , lorsqu’il passera près de chez vous, soigneusement … Très soigneusement … M.D.
En tournée jusqu’en Décembre 2009 (Noisy-le-Grand, Pontoise, Clermont Ferrand, Liège, Thionville, Marseille, Villeparisis…)
Notre plus grande star francaise : Johnny Hallyday.
Pour ses ultimes concerts, le rockeur a tenu à faire les choses en grand et à surprendre agréablement ses fans :
Une scène surmontée d’un aigle géant mécanique, avec plusieurs écrans géants, 6 musiciens et le concert commence…
Notre rocker national entre avec « Ma gueule ».
Et, là, il enchaîne les tubes : « Que je t’aime », « Quelque chose de Tenessee », « L’envie », « Allumer le feu », « Marie », « Diego »…
Il chantera très peu les titres de son dernier album, comme si pour cette dernière tournée, il souhaitait offrir le meilleur à son fervent public.
Il nous « nostalge » complètement, et on en redemande…
« Laura », « Diego », « Toute la musique que j’aime », on applaudit toujours…
En bonus, et au moment où l’on s’y attend le moins, avec des standards d’Elvis Presley, l’artiste (qui fêtera ses 66 ans le 16 juin prochain ) finit de nous séduire.
Des feux d’artifice, et si peu d’artifice, ce sublime concert de Johnny sera, sans doute, à marquer d’une pierre blanche. S’il passe prés de chez vous, ne le ratez pas !
« Et maintenant », qu’allons nous faire ? Il nous apporte la réponse, en reprenant cette magnifique chanson de Gilbert Bécaud, dans un final très émouvant… Merci monsieur Johnny… Mickaël LOTTE
EN TOURNEE, JUSQU' A DECEMBRE 2009
(Sochaux , Nantes , Bordeaux , Lyon , Genève , Monaco , La Réunion , Bruxelles , Marseille , Metz, Orléans, Pau , Toulouse , Angers , Clermont Ferrand …)
Comme ej't'aimais est bien le nom du spectacle qui se joue au théatre de l'Orme à Paris : Eh non, il n'y a pas d'erreur dans le titre; car c'est de l'argot, et de l'argot montmartrois pour être précis.
C'est avec beaucoup de profondeur dans le jeu que Jeannine Milange interprète les répliques des personnages tirés du livre de Jean Rictus. Auteur peu connu ( hélas) du 19ème siècle qui fait parler les pauvres, les miséreux en y apportant sa pointe d'humour et c'est précisément pourquoi il a choisi ce pseudonyme car c'est bien un sourire rempli de gène et d'amertume qui nous prend aux lèvres quand on écoute le discours du pauvre de Paris.
Pourtant, la pièce est d'une douceur agréable, les récits sont tristes mais loin d'être graves et c'est peut-être là que se tient tout le génie de Jehan Rictus. Aussi, les différentes saynètes sont entrecoupées par de très belles chansons d'Yvette Guilbert ;
La comédienne chantonne, par dessus, comme pour donner écho à ses voix qui criait autrefois. Le public peut lui aussi fredonner,(les textes des chansons lui dont distribués au début de la pièce) mais c'est comme s'il y avait un interdit : Nous n'appartenons plus à cette époque, notre voix viendrait casser le charme de ces retrouvailles presque mystiques avec le vieux Paris, le chant des faubourgs parisiens et de la bohème montmartroise.
Aussi, l'excellente interprétation de Jeannine Milange nous fait immédiatement plonger dans cet univers. Elle nous attendrit par les personnages qu'elle incarne : tantôt la prostituée esseulée tantôt la pauvre femme qui pleure la mort de son fils et la voilà devenue une dame d'un autre siècle… C'est avec une grande joie et avec une fine pointe de nostalgie que nous remontons le temps avec elle...
Pour visiter le coeur de Paris, c'est bien cette pièce que nous vous conseillons d'aller et voir… Et écouter… Nesrine AISSANI
Spectacle en argot montmartrois
Avec Jeannine Milange ; Chansons d'Yvette Guilbert
Théatre de L'ORME
16, Rue De l'Orme
75019 PARIS
Tel : 01 43 71 64 42
plus d'infos : http://www.florilege.free.fr/jehan-rictus/bibliographie.html
C’est l’histoire de trois artistes qui vont de ville en ville pour jouer leur spectacle et gagner leur vie autant qu’il leur est possible malgré les conditions misérables qu’ils rencontrent dans chaque lieu qui les accueille. Au fil de leur récital de Boléro et de Tango, ils témoignent de leur vie, de la précarité des tournées et de certains épisodes intimes de leur existence. C.L Auteur : Jean-Luc Lagarce. Théâtre de la BOUTONNIERE - 25 rue Popincourt 75011 Paris
"Music Hall" est l’un des meilleurs spectacles vus depuis la rentrée 2008 :
Un texte expressif extrêmement bien mis en valeur par les acteurs ; De la musique, de la danse, du théâtre ; et le tout se mêlé sans s’emmêler avec une dimension latente de tragi-comique…
Les artiste sont tous formidables : Yves Buchin et Pablo Contestabile , proches de l’excellence cotoient une Laurence Guatarbes, belle , sensuelle et d’une justesse précieuse…
De l’authentique au service du spectaculaire : Music Hall, ce sont 2 boys, 1 fille, et le champs des possibles est à l’infini… Bravo à eux!
Mise en scène de Sophie Gazel.
Avec Laurence Guatarbes, Yves Buchin, Pablo Contestabile.
Tél.: 01 48 05 97 23
Voilà un spectacle qui saura contenter les amateurs de théâtre tout comme les spectateurs les plus éclectiques. Car, en effet, on écoutera au sons des cuivres le grand Haendel, Nino Rota, les Beatles, Qeen ou encore Edith Piaf. Il s'agit bien d'un concert, mais théâtralisé, qui retrace le voyage de cinq musiciens fantasques parcourant le monde et le décrivant musicalement.
C'est ainsi, que nous décourons leurs destinations à travers la musique émanant de leurs instruments. Ils quittent donc Paris, vont à Rome, à Istanbul, à New York, en Afrique, en Amérique du Sud, à Londres pour retourner à Paris. C'est bien à "un voyage de note" qu'ils nous invitent, ces musiciens voyageurs ; c'est avec beaucoup de générosité qu'ils nous transportent ailleurs avec eux; Et, ce n'est pas seulement le monde qu'ils conquièrent, ce sont aussi nos oreilles et, très souvent, nos jambes ont envie de les suivre...Les BONS BECS est un vrai spectacle familial dynamique et communicatif avec lequel nous passons un très bon moment... Nesrine AISSANI
Auteur : Caroline Loeb, Nicolas Vallée
Metteur en scène : Caroline Loeb
Avec : Eic Baret, Florent Héau, Yves Jeanne, Bruno Desmouillères, Francis Prost
Théâtre du RANELAGH
5, rue des Vignes 75016 Paris
Tél. : 01 42 88 64 44
Depuis le 20 février 2009... + TOURNEE : 28 février et 1er mars : Carquefou ; 20 mars : Plessis Trévise ; 1er et 2 avril : Toulouse ; 19 mai : Haguenau ; 20 juillet : Laval ...
Après être resté à l'affiche pendant 15 mois à Paris, aux Etats-Unis, en Russie et au Japon, ce spectacle musical, avec André NERMAN, revient à Paris et vous emmène dans l'univers de Jacques Brel. Trois personnages, deux musiciens pour recréer les passions, les souffrances, les joies et les rêves d'un homme de défi, allant toujours plus loin, de l'Olympia aux plateaux de cinéma, de Don Quichotte aux Iles Marquises, bravant la mort, parcourant les mers sur son bateau et le ciel dans son avion... toujours en quête d'un impossible rêve. Accompagnant magnifiquement André NERMAN (Excellent interprète !), ses 2 partenaires (musicien et chanteuse) touvent imperceptiblement leur place dans le spectacle et , à leur tour, nous fendent l’âme … Au bout d'une heure trente de spectacle, on en redemande. Mickaël LOTTE Auteur : André Nerman
Mais le rêve est-il si impossible ? La réponse est non : On se régale de bout en bout avec ces 3 voix qui nous transportent, nous ébranlent, et nous remuent le corps et le cœur…
Du théâtre et de la musique : le Cinéma de Brel, les marquises de Brel, les femmes de Brel…Une évocation subtile et fière à la fois.
Un seul mot nous vient aux lèvres, en cette fin de chronique, après "Bravo", nous disons " Merci. "
Avec , en alternance, Hélène Arden, Laurent Clergeau, Manon Landowski, André Nerman, Nelly-Anne Rabas
THEATRE MUSICAL MARSOULAN - 20 rue Marsoulan 75012 Paris
Tél.: 01 43 41 54 92
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